21 mai 2006
Encore une tremimi !
La flemme associée à l'envie paradoxale de coudre, cela donne une nouvelle tremimi. Version robe cette fois.

Patron Innamorata et moi, tissu Bouchara
délire Gimpesque pour la mise en image
De toutes façons, le tissu se suffisait à lui-même, non ? Alors pourquoi lui infliger une coupe compliquée ? Et cela m'a permis d'utiliser pour la première fois ma toute nouvelle "french curve" ... et vous savez quoi ? C'est très facile à utiliser ! Vivement que je reçoive aussi mon livre d'introduction au patronnage !
17 mai 2006
J'ai besoin d'un tuyau ...
Je joue de malchance. J'avais écrit un petit billet amusant, et voilà qu'un dérapage de mon annulaire m'a fait perdre le dit message ...
Je résume : ma saleté de surjeteuse achetée à peu de frais chez Mme La Redoute de Roubaix a décidé de se venger du commentaire assassin fait sur elle hier, dans l'album. Dorénavant, elle fait la grève de la coupe. Ce qui m'a fait gâcher un coupon de jersey, et lancer des bordées d'injures dignes d'un Haddock au bord de la crise de nerfs.
Comme je sais que beaucoup ont acquis leur première surjeteuse comme moi chez La Redoute, y en aurait-il parmi vous qui pourraient me dire où trouver des couteaux de remplacement adaptés à la Toyota SL1-T ?
Ajout du 20 mai : finalement, après moultes vaines recherches, j'ai fini par trouver LE site à connaître pour les pièces détachées de màc et surjeteuses. Attention, il se trouve au Royaume-Uni : http://www.pfaffmachines.co.uk/ . Contrairement à ce que laisse entendre le nom de domaine, on n'y trouve pas que des pièces détachées Pfaff, loin de là ! Et pour toutes les réfractaires à la langue de Shakespeare, les pièces détachées se trouvent dans la rubrique "Parts".
16 mai 2006
Et ça continue, encore et encore ...
C'est que le début, d'accord ? D'accord !
Voici donc les avant-dernières productions en date, cette fois pour Boubou ...

chemisette Ottobre 16, 03/2006
tissu Bouchara

la même chemisette, manches relevées
Je suis contente de moi, j'ai bien bossé ...
Par contre, je suis moins contente de ceci :

sweat Ottobre 5, 01/2005
tissus d'Indra
C'est portable, soit. Mais pour les poignets et le col, j'aurais vraiment aimé avoir c'te bête là à disposition :

Mais pour l'instant, il ne s'agit que d'un rêve, malheureusement ...
J'ai aussi fini un second pantacourt pour le bonhomme, mais photo pas possible : il est au lit, tout chaud et crevé, mais sans fièvre, si j'en crois le thermomètre ... Je lui ai tout de même donné de quoi passer ses douleurs. J'ai appris à avoir plus confiance en moi-même qu'en un thermomètre.
09 mai 2006
Et un top Tremimi, un !
Que fait-on quand on a sué sur une robe de princesse et crisé sur une tunique trop-grande-à-reprendre au point de la laisser choir pour un temps encore indéterminé ? On fait comme toutes les couturières du net et on se repose en se lançant dans un top Tremimi ( © Innamorata). Ce qui donne ça :
Effectivement, si j'ai mis plus d'une demi-heure à le faire, c'est parce que j'ai perdu mon temps à chercher : mon mètre ruban, mes ciseaux, le coupon de tissu, et le ruban ... parce que pour le reste ce fut rapide. Seule petite remarque : j'aurais dû ajouter quelques centimètres pour l'aisance à la poitrine. De toutes façons, je sens que je vais avoir l'occasion de m'améliorer en robes et tops Tremimis : j'ai tout plein de zolis tissus à écouler et peu de temps pour couturer ces temps-ci !
07 mai 2006
Tenir ses promesses ...
n'est pas toujours chose aisée, je l'ai appris à mes dépens, et au dépens de mes nerfs. Ma Puce était invitée hier à un anniversaire déguisé. A peine l'invitation reçue, elle avait décidé d'y aller en princesse. Moi, en gentille maman attentionnée, je lui réponds qu'il n'y a aucun problème, qu'elle ira en princesse puisqu'elle le souhaite. Je comptais sur son coffre de déguisements, reçu l'an dernier, riche en déguisements de fiiiiiiiillllleeeesss, satin rose, strass et brillants à l'appui. Mais mercredi, au moment d'essayer, catastrophe : la robe de princesse était filée sur le buste, le diadème cassé (elle aime se déguiser en princesse, mais a plutôt une âme de pirate !) ... pas de déguisement, et une puce toute triste ... Alors, voilà, j'ai promis de lui faire une robe de princesse pour l'anniversaire de D. J'ai trouvé un patron dans une revue de février spécial "Carnaval", pris mes enfants sous le bras et la direction de Mondial Tissus. Une razzia aux rayons satin, tulle, organza et rubans plus tard, j'étais équipée pour me lancer dans ma première robe de princesse.
Mercredi : impossible de coudre avec les gnômes en folie ...
Jeudi : Puce est à l'école pour la journée, cantine comprise ... Opération recopiage de patron. 3 demi-cercles de 35 à 77 cm de diamètre à réaliser, à genoux sur le parquet. Un bonheur ... Le soir, les enfants couchés, opération coupe. Tout va bien, jusqu'à ce que vers minuit, je m'aperçoive que les rédacteurs de Diana Couture avaient mésestimé largement les besoins en organza. 70 cm, une paille ! Si je les avais eu sous la main, minuit aurait été une fois encore l'heure du crime ...
Vendredi matin : il faut retourner à MT pour moins d'un mètre d'organza. A86 le matin ... J'attends avant de partir, ne connaissant que trop bien les affres de la circulation sur ce périph extérieur, le matin et en fin d'après-midi. Avant de partir, vers 10h, je jette un oeil sur Sytadin (l'ami des parisiens et des banlieusards motorisés) et là, grosse catastrophe : un accident - grave, très grave - coupe la circulation de cette voie essentielle dans mes périgrinations textiles. Panique à bord, appel à TomTom, qui me propose de passer par ... Paris et le périph. L'est pas fou, lui ? Deuxième proposition : la voie sud. Va pour le passage par l'Essonne, puisqu'il faut y aller de toute façon, promesse oblige. Je reviens pour déjeuner sur le pouce, et me lancer dans la couture. Il me reste 24 heures chrono pour faire THE robe de princesse de la puce. C'est à dire : des fronces à tire l'arigot, 9m d'ourlet roulotté sur de l'organza, 4m50 d'ourlet étroit sur du satin ... Heureusement, à quatre heures, la maman d'une copine de Puce me demande si elle veut passer pour goûter. Hosannah, alleluiah ! je lui repasse ma tornade pour une grosse heure. Quand je la récupère, le buste est presque fini. Mais les deux gnômes ensemble, impossible de continuer. Je reprends une fois zhom rentré, pour ne m'arrêter que pour le repas ... Bêti, montage, pénélopage, allers-retours entre la màc et la surjète, la surjète et la màc ... et robe terminée à 1h30 du mat'. Ca donne ça :
Bon, pour une fois, Puce s'est précipitée pour l'essayer, et n'a pas été avare de compliments ... Mes efforts ont été récompensés, et surtout la promesse tenue. Mais ... je ne ferai pas ça tous les jours ...
Pour répondre (avec beaucoup de retard) à celles qui me demandent le patron : il n'est plus en ma possession depuis belle lurette. Inutile donc de me le demander, désolée ...
Et si je faisais une robe tremimi pour me reposer ?
01 mai 2006
Collection d'été en cours ...
Ca y est, je me suis lancée dans la collection d'été ... thème : les rayures.
Ce qui donne pour l'instant :

tunique Taja de Farbenmix
tissu : seersucker MT
Pantacourt Ottobre 03/2006 (n°12)
tissu : bâchette MT
Pantacourt (encore ! mais cette fois pour fifille) McCall's
Tissu : cotonnade MT
J'ai pris un bon rythme : une pièce par jour ... Mais pendant ce temps-là, le gilet de Puce ne monte pas, je n'ai pas sorti les pinceaux, ... et heureusement que la grande a fêté ses cinq ans à la maison, ça m'a forcée à faire le ménage (hum, par contre, il y a eu invasion de ballons de baudruche).
Vala, je mets l'album à jour, et je cherche quel patron relever ce soir ...
20 avril 2006
On parle de nous ...
Voici un article copié-collé ...
Mode de vie
Blogs et travaux
Elles ont la trentaine, sont femmes au foyer par choix et habiles de leurs dix doigts. Sur leurs blogs très courus défilent robes cousues main et recettes de tarte aux pralines. Mais les chroniques de ces «desperate housewives» françaises se révèlent autant un exercice valorisant qu'un exutoire contre l'ennui.
par Julie LASTERADE
Elles croyaient que les blogs, «c'était réservé aux ados boutonneux en mal d'amour» (Nathalie, Innamorata), «aux timides, à celles qui ont du mal à aller vers les autres» (Marie, Marie&co). Ou encore «aux filles qui n'ont rien à foutre» (Marie toujours). Et puis, elles ont fini par aller y voir de plus près. «Et là, j'ai eu l'impression d'ouvrir la boîte de Pandore» (Nathalie). En général, elles s'y mettent pendant la sieste des enfants et parfois même la nuit quand leur cadre de mari s'est endormi. Elles s'installent devant l'écran pour cinq minutes, et finissent par y rester beaucoup plus longtemps.
Toutes ont la trentaine, au moins deux enfants, un ordinateur, pas ou plus de travail et des doigts de fée. «Ça m'a pris un matin, raconte Marie. Le soir c'était fait. Après je me suis dit "merde".» Le site Marie&co était né. C'était il y a quelques jours. Au menu : photos de petites robes cousues main, tricots, réflexions en tout genre d'une jeune mère de famille exilée «au fin fond de la Franche-Comté». «Ça va me servir de carnet de recettes pour mes copines aussi, continue-t-elle. Au lieu de m'appeler pour savoir comment faire le poulet aux morilles ou le gâteau au chocolat, elles pourront consulter mon blog. Et puis ca peut servir à d'autres.» Fred (On va voir si je m'y tiens) a créé le sien au début de l'été dernier lorsque son mari a été muté à Chartres et qu'elle s'est retrouvée en congé parental à la maison. «Au début, c'était pour les copains et la famille. Pour qu'ils voient nos enfants, notre nouvel appart.» Mais «je n'ai pas pu m'empêcher de parler de ma collection de tissus Liberty». Neuf mois plus tard, son blog enregistre 4 000 pages vues par jour. Et toujours les mêmes commentaires admiratifs de ses visiteurs. Il y a aussi celui très pratique de Clairette, «trucs et astuces d'une maman de trois enfants». Qui explique comment «nettoyer les WC avec du bicarbonate, de l'eau vinaigrée bouillante et quelques gouttes d'huile essentielle de tea tree».
Comme un album. Fred, l'une des plus douées de toutes d'après ces cyberfemmes au foyer, visite chaque jour une cinquantaine de blogs comme le sien. «Une fois qu'on met le pied dedans, c'est dingue. Je n'arrive pas à suivre.» Elle se sent suffisamment créative pour ne pas y chercher d'idées de patrons de vêtements pour enfants, mais «je suis une curieuse. Et puis on s'attache aux autres blogs, c'est comme si on feuilletait l'album photo de copine. On se dit : "Tiens, sa fille a grandi"». Anne (son prénom a été changé), trois cents visiteurs quotidiens, y passe entre une et deux heures chaque jour. Pour voir ce qu'ont fait les autres de leurs dix doigts. «Ça paraît idiot, reconnaît-elle. Dans le fond, on s'en fiche de ce qu'elles font, sauf que ce qu'elles cousent, c'est vachement mignon. On se dit qu'on pourrait en faire autant.» Et finalement, toutes en font autant.
Leurs enfants s'appellent plutôt Emile, Zoé ou Arthur que Cynthia, Kevin ou Mohamed. Sur leurs sites, les photos des enfants, les petites blouses en Liberty se suivent et se ressemblent, les cadres en bois, les étagères en pin relookées aussi. A les lire, à regarder leurs photos sur l'écran, leur quotidien semble plein de petites fleurs, de goûters chocolatés, de partage, d'enfants épanouis et tellement adorables. «Pour certaines, c'est très important de montrer ce qu'elles font, lâche Marie. C'est comme une caresse à l'ego. Je donne peut-être aussi cette impression d'ailleurs. Ce côté "regardez-moi, j'ai fait ça" et les autres qui lui répondent "whaoouuuu" me gêne.» Elle aimerait «bien que ce soit moins nombriliste». Mettre des liens vers les sites d'Amnesty International ou de telle ou telle pétition. Si parfois, les conversations de blogs virent au crêpage de chignons, sur le thème : «Tu as copié le modèle de blouse que j'ai inventé.» «Elles trouvent là une valorisation qu'elles n'avaient pas dans le monde du travail», analyse Dominique Maison, sociologue et auteure d'une thèse à paraître sur les femmes au foyer. Toutes confirment. «J'ai toujours aimé coudre, j'aime montrer ce que je fais et avoir des retours positifs», explique Fred. Une autre blogueuse, mère au foyer et de sept enfants, pensait qu'elle «n'intéressait personne». Avec son blog, elle a «repris confiance. Après tout c'est pas si nul ce que je fais». Nathalie d'Innamorata avait aussi «besoin d'être rassurée» sur son «petit bricolage pas terrible». Mais deux mille pages vues par jour sur son site quelques mois plus tard, «ça assoit la confiance» aussi, raconte-t-elle. «Finalement, on est axé sur son nombril et il y a des gens que cela intéresse.»
«Visibilité». Des femmes qui leur ressemblent pour la plupart. Des femmes au foyer, des FAF, comme elles disent. Qui, en général, détestent ce terme et qui surtout, finalement, souffrent du regard des autres. Anne, ex-cadre à Paris, s'est retrouvée en province et à la maison. «On me dit : "Ah bon, tu travaillais ?" Je me sens dévalorisée. Ce n'est pas forcément évident d'être à la maison, de ne pas avoir de vie sociale. On est marginalisées parce qu'on ne travaille plus. Je ne suis pas une FAF en puissance, le quotidien m'emmerde.» Pourtant, beaucoup de ces jeunes femmes blogueuses à la maison ne participent pratiquement à aucune association en dehors de celles des parents d'élèves. Dominique Maison sent chez elles «une impression d'enfermement domestique. Elles semblent très tournées vers la famille, comme si elles avaient une mission à remplir». Même si bon nombre d'entre elles «ont été préparées à un autre destin», études, etc., cette situation à la maison résulte d'«un vrai choix de vie» (Marie). «Elles sont systématiquement renvoyées à un système de vie obsolète», ajoute la sociologue Dominique Maison. Alors, partager leur quotidien par blogs interposés avec des femmes qui leur ressemblent les aide à se «sentir moins seules. Ça m'apporte une visibilité» (Fred). «Je me suis rendu compte que je n'étais pas seule sur ma planète» (Nathalie, Innamorata). «Si je n'avais pas ces fenêtres ouvertes sur l'extérieur, je crois que je deviendrais très vite dépressive», avoue une autre.
Confidences. Les ouvrages de dame, les enfants, tout ça, «c'est une excuse», reconnaît Nathalie. Avec ces cybercopines, en privé «on parle aussi de choses plus intimes». Avenir professionnel, soucis conjugaux. En tous les cas, dans ces conversations, elles n'ont pas à justifier leur mode de vie. «Là, elles sont entre soi, elles n'ont pas à justifier la façon dont elles occupent leur temps, à défendre le bout de gras», observe Dominique Maison. Ces nouvelles jeunes femmes au foyer «sont en général très déstabilisées par le regard que l'on porte sur elles». Elles y retrouvent des arguments pour se prouver qu'elles ont eu raison de faire ce choix de vie. «Elles pourront alors se tourner de manière plus vindicative vers les autres», celles que la société appelle les «actives». «On aime toutes la même chose», confirme Fred. «Là, elles ne prennent pas le risque d'être en présence de femmes qui ne partagent pas les mêmes valeurs», traduit Dominique Maison. Elles «peuvent laisser tomber l'armure». «Ça sert à venir pleurer un bon coup quand on est désespérée», confie Fred.
Cybercopines. Anne dit que les blues de la FAF apparaissent en filigrane sur leurs blogs. Impossible pour la novice de repérer ces moments de bas. Journées galère, instants de solitude, enfants malades. C'est Listelle qui avoue sur son blog : «Le w.-e. dernier, beaucoup de moments seule avec les enfants... J'ai pris sur moi.» Fred ajoute : «Quand je dis que je viens de passer trois nuits blanches, que j'en ai marre qu'ils soient malades, j'ai des messages, je comprends que je ne suis pas la seule.»
Leur mari est toujours au courant. Certains sont fans et alimentent eux-mêmes le blog quand madame accouche. Mais, en général, ils ne voient «pas l'intérêt» si ce n'est celui de divertir leur femme. Mais les plus exclues de ces moments virtuels se sont les copines, celles qu'elles côtoient en chair et en os, ou bien la famille. Elles ne sont pas toujours dans la confidence. Marie pense que ses «soeurs se ficheraient [d'elle]» et que «les gens du village trouvent ça snob». Pour Marie, «c'est une partie de moi que je ne montre pas à tout le monde». Lorsqu'elle a été mise au courant, une de ces copines lui a reproché : «On voit bien que tu n'es pas au boulot tous les jours.» Fred ne le cache pas. D'ailleurs, toute sa famille est au courant. Sauf sa belle-mère. «Comme ça, si un jour elle me prend la tête, j'en fais un post sur mon blog.» Les cybercopines seront là pour comprendre. Mais aussi pour veiller. «Quand je n'alimente pas mon blog, je reçois des mails inquiets», continue Fred. On lui demande si elle est malade, ce qui ne va pas. Marie est tombée dans la marmite, mais elle n'exclut pas de fermer le sien un jour si elle se «rend compte que c'est la misère». Anne se demande aussi ce que le sien deviendra lorsqu'elle aura repris le boulot. Elle promet : «Le jour où j'en ai marre, j'arrête.» Toutes disent que le blog, «ce n'est pas une fin en soi». En fait, décrypte Fred, la plupart ont le même rêve. «Créer des e-boutiques pour vendre et vivre de leur création. Un jour.»
Moui, mouais, mof ...
D'abord, je ne suis pas une FAF ! je suis une famofoyé, moi mâdâme !!!! Bon, OK, j'ai la trentaine, 2 gosses à prénoms parisiens, un PACSounet cadre, je suis famofoyé par choix, bien que j'aie été programmée pour être une working-girl ... Mais ce n'est pas demain la veille que vous trouverez ici des recettes (ou alors, le 1er avril, et ne vous avisez pas de les tester, à moins d'en vouloir à mort à votre chère belle-mère !) . Par contre, pour les pétitions, il y a plus de chances. Mais pour cela, j'ai un autre blog. Parce que je ne suis pas qu'une famofoyé, moi mâdâme ! Nan mais ! Le blues de la famofoyé ? Drôle d'idée ! par contre, je connais bien le blues de la mèrdefamillequibossedehoréhalamaizon, et on ne me fera pas croire que c'est le nec plus ultra de la féminité moderne ...
Bon, mes gosses et mon zhomodernkihaidalamaizon m'attendent ...
10 avril 2006
Le printemps revient ...
et je me lance donc dans des vêtements de saison ...
Pour Héloïse, un ensemble "de fille mais pas trop rose" ...


Le pantalon est fait à partir du "Kim" de Farbenmix, et le haut est un t-shirt du commerce sur lequel j'ai réalisé un appliqué maison. Jean du marché de Trappes, coton fleuri de Mondial Tissu.
Et pour Raphaël qui étouffait dans sa doudoune, un coupe-vent très "mec" :
Modèle Ottobre 01/2003, tissu microfibre acheté sur eBay. Il n'est pas encore parfait (chut ... je ne dois pas dire ce mot-là, c'est interdit par mon chéri qui combat mon perfectionnisme maladif) , mais j'ai vraiment progressé sur ce coup-là : j'ai relevé le défi de la double fermeture-éclair (résultat OK), et celui de la doublure compliquée plastron + capuche (résultat : assez bien). Mon chéri a même cru que je l'avais acheté ![]()
Donc, je suis contente de moi ... :) C'est bien d'être content de soi de temps en temps !
30 mars 2006
Encore des photos
Tout n'y est pas encore, mais j'ai ajouté quelques petites choses réalisées depuis cet automne, dont les deux pantalons préférés de ma puce.
26 mars 2006
Album couture mis à jour
Enfin, presque. J'ai ajouté ce que j'avais pensé à prendre en photo.





